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mardi 26 décembre 2023

Gratuité « pour tous » des musées : Mieux vaut être déterminé!

Pendant près de vingt ans, la gratuité « pour tous » du premier dimanche du mois du Musée d’Ixelles a connu des hauts et des bas.

Fin 2023, le collège des Bourgmestre et Échevins décide et rend public le fait que le « premier dimanche gratuit » sera de retour avec la réouverture de cette institution après travaux, et donc le Musée d’Ixelles rejoindra ses 160 compères qui pratiquent cet avantage à Bruxelles et en Wallonie.  

Quels sont ces nombreux musées? Leur guide se lit et se télécharge ici :
https://artsetpublics.be/programmes/le-guide-des-musees-gratuits/

Le fond permanent de ce Musée comprend, fait rarissime, une collection complète de toutes les affiches créées par Toulouse Lautrec, ainsi que de nombreuses œuvres de Picasso, Magritte, Spilliaert, Wauters, Alechinsky, Permeke, Miro, Delvaux, Morisot, Rops, etc.


Résumons ces deux décennies de combat en six points. Une belle histoire tourmentée. 


Travaux au Musée d’Ixelles en 2023

1 : En 2004 : la 1ère interpellation citoyenne au Conseil Communal

Le 30 septembre 2004, Bernard est le premier habitant d’Ixelles à utiliser le nouveau droit d’interpellation citoyen qui vient d’être créer. Il va défendre cette cause pendant quinze minutes au Conseil Communal.

Pour pouvoir agir ainsi, à l’époque, il a dû rassembler plus de 500 signatures (dont 3/5 appartenant à des habitants de la commune), ce qui n’est pas simple car comment savoir qui est Ixellois et qui ne l’est pas? Bel hasard: à cette époque, se déroulent les élections communales et donc il recueille plus facilement ces nombreuses signatures auprès d’habitants qui entrent ou qui sortent des écoles où sont placées les urnes qui recueillent les choix des électeurs.  

La partie de la salle réservée au public de la maison communale où se déroule le Conseil est pleine. Se doutant bien qu’aucune télévision ne tournera un reportage, l’interpellateur trouve renfort auprès d’un de ses amis réalisateurs qui enregistre un long plan fixe qui restera témoin de l’événement. C’est feu Richard Olivier, l’auteur bien connu de nombreuses séquences de l’émission culte « Strip-Tease » (RTBF, France3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Olivier
Près d'une centaine d’habitants sont venus soutenir ce combat, avec bouquets de fleurs et bouteilles de vin.

La proposition : que le Musée D’Ixelles rallie ceux qui pratiquent déjà à l’époque la gratuité « pour tous» du premier dimanche par mois (soit douze jours par an au maximum, et pas plus).

À cette époque, en 2004, La Libre publie une carte blanche signée par un grand nombre d’acteurs des mondes de la culture et de la politique qui demandent une généralisation en Belgique d’une gratuité muséale douze dimanches par an : https://www.lalibre.be/debats/opinions/2004/07/09/pour-une-gratuite-des-musees-chaque-premier-dimanche-du-mois-VQ2WKQCLD5DYRG3CTKZ2KEMB5U/

Voici le texte de l’interpellation : http://www.consoloisirs.be/textes/040930museesgratuits.html

Ce soir-là, l’interpellation enthousiasme majorité et opposition au conseil communal.
Terminant le tour des prises de parole, l’ancien ministre Roger Lallemand https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Lallemand, au nom du groupe socialiste, demande que la proposition soit rapidement mise en place : « L'avantage de cette demande est qu'elle est délimitée. Son coût sera compensé largement par le déploiement d'une information du public et par l'accroissement inévitable d'un intérêt pour les musées. Dans un temps rapproché, il faut amener tous les musées à pratiquer une politique identique ».

Sylvie Foucart https://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvie_Foucart, l'échevine de la culture (ECOLO), annonce la décision de mener une étude de faisabilité sans tarder ainsi que la constitution d'un comité consultatif des usagers de musées.

Le quotidien Le Soir du 6 octobre 2004 consacre un compte-rendu à cette interpellation.

2 : En 2005: démarrage de la gratuité mensuelle

Parole tenue : cinq mois plus tard, le 6 mars 2005, la gratuité du premier dimanche est inaugurée. Près d’une trentaine d’institutions la pratiquent à cette époque, à Bruxelles et en Wallonie.

À cette occasion, une œuvre est mise en valeur. C’est une peinture néo-impressionniste de Théo Van Rysselberghe, « Le Thé au Jardin » https://collections.heritage.brussels/fr/objects/30452

Quelques jours plus tard, l’une des chevilles ouvrières du musée écrit à Bernard pour exprimer sa joie : « Nous avons été heureux du succès remporté et nous avons eu, sans aucun doute possible, la preuve du bien fondé de cette démarche ».

Voici le texte du communiqué de presse de la commune d’Ixelles annonçant cet événement :
http://www.consoloisirs.be/textes/050302museesgratuits.html

Cette « mise en exergue » de la peinture de Théo Van Rysselberghe éveille d’ailleurs l’imagination du personnel : « Nous envisageons l’édition d’une carte postale de l’œuvre mise en valeur ». Cette idée ne se concrétisera pas mais pourquoi ne serait-elle pas reprise lors de l’inauguration du musée restauré (en 2024, en 2025?) pour, ainsi, créer petit à petit une collection de cartes postales valorisant son patrimoine?

L’échevine de la culture Sylvie Foucart déclare au Vif-L’Express du 15 juillet 2005 :
« En quatre dimanches gratuits, le musée a attiré 500 personnes, toutes générations confondues, qui ne seraient sans doute pas venue dans d’autres circonstances ».

 

En 2008, Fête de la gratuité au Musée d’Ixelles

3 : En 2008 : Fête de la gratuité

Le 2 mars 2008, le Musée d’Ixelles organise sa «fête de la gratuité du premier dimanche» pour célébrer le troisième anniversaire du démarrage de cette gratuité mensuelle dans son institution.

L’ « œuvre mise en exergue » ce jour-là est une série de quinze affiches de l’époque 1900 dues à Privat Livemont https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Privat-Livemont

Près de cinq cents visiteurs participent à cette journée. Le bilan fort positif de ces trois ans de gratuité mensuelle est détaillé au public par Madame Leblanc https://www.lecho.be/culture/expo/claire-leblanc-c-est-tres-important-de-continuer-a-montrer-les-collections-du-musee-d-ixelles/10322663.html et Monsieur d’Ardoye, respectivement la conservatrice du musée et l’échevin de la culture.

Voici les photos de cette journée et davantage de détails : http://www.consoloisirs.be/dimanches/080302.html

4 : En 2010 : fin (provisoire?) de la gratuité

Hélas, rien n’est définitivement acquis. Le Musée d’Ixelles va mettre fin abruptement à cette gratuité du « premier dimanche » pour son fonds permanent, en expliquant qu’elle est difficile à mettre en place techniquement lorsque des expositions temporaires d’envergure, et payantes, sont organisées.

Une nouvelle majorité s’est effectivement créée au conseil communal: d’une tripartite PS-CDH-ECOLO, on passe à une bipartite PS-MR.

Pourtant le nouvel échevin de la culture (MR), le vicomte Yves de Jonghe d’Ardoye https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_de_Jonghe_d%27Ardoye_d%27Erp
s’était affirmé un chaud partisan de cette gratuité mensuelle lors de l’interpellation citoyenne du 29 avril 2004 et aussi à l’occasion de son discours du 2 mars 2008, lors de la fête de la gratuité. Il décide pourtant de changer d’avis.

 

Pendant le conseil communal

5 : En 2018 : retour probable de la gratuité du 1er dimanche

La newsletter « Consoloisirs » est diffusée à près de 15.000 destinataires ainsi qu’aux lecteurs du site «Entre les lignes ».  Le 30 mars 2018, elle annonce qu’avec la fin des travaux qui vont métamorphoser le Musée d’Ixelles, on va sans doute assister au retour de la gratuité du premier dimanche.

Pour rappel, la seule motivation de l’arrêt de cette gratuité par l’échevin de la culture qui est indiquée au cours de la séance du conseil communal qui a traité ce sujet est le fait que cet avantage pour tous ne concernait que le fond permanent du musée et que l’infrastructure à l’époque du musée ne permettait pas d’empêcher les visiteurs « gratuits » d’entrer, ce jour-là, dans les locaux réservés aux expositions temporaires payantes.

L’échevin Yves de Jonghe d’Ardoye ajouta d’ailleurs dans son explication que d’importants travaux de réaménagements (ceux qui vont commencer en 2018) permettront de trouver une solution à ce problème, et donc de réintroduire cette gratuité mensuelle.

À l’époque où le musée d’Ixelles ferme pour quatre années de travaux, Bernard a donc échangé par écrit, en mars 2018 avec Romain De Reusme http://www.romain.dereusme.be, l’échevin des travaux publics d’Ixelles (PS), afin de savoir si les futurs travaux tiendraient effectivement compte bien concrètement de ce fait dans les réaménagements pour permettre le retour matériel de la gratuité mensuelle à leur issue.

Mieux valait poser ce questionnement au démarrage des travaux que quatre ans plus tard lorsqu’ils s’achèvent.

L’échevin Romain De Reusme répond : « Une utilisation séparée des espaces pour les expositions temporaires et permanentes sera rendue possible grâce à l’implantation d’une nouvelle entrée ».

Voici le texte complet de ces échanges : https://www.entreleslignes.be/humeurs/consoloisirs/au-musée-d’ixelles-retour-probable-de-la-gratuité-du-premier-dimanche

6 : En 2023 : On s’approche de la fin des travaux

En 2023, il est temps pour le public de découvrir si la gratuité du premier dimanche va bien être restaurée pour que son annonce soit imprimée en bonne place dans les dépliants, sites, affichages, tarifications, etc., lors de la renaissance du Musée. Cela se prépare un certain nombre de mois avant les retrouvailles. Car plus l ‘information sur ce type d’avantages est forte, plus il y a de chances de toucher de nouveaux publics.

Bernard va donc demander au bourgmestre et aux échevins en fonction de se positionner sur ce retour de la gratuité mensuelle pour tous. Il ne s’agit plus d’une interpellation au conseil communal mais bien d’une plus simple demande d’avis par écrit au collège.

Elle doit être signée par au moins 20 personnes domiciliées à Ixelles, âgées de 16 ans minimum. Ce sont ses voisins et leurs proches qui vont récolter ces soutiens: Clotilde, Philippe, Nicolas, Marie-Luce, François.

Voici les règles plus précises concernant cette demande d’avis: https://www.ixelles.be/site/12-Interpeller-le-Conseil-communal#:~:text=La%20demande%20d%27avis%20ou,secretariat%20at%20ixelles%20point%20brussels

Le 6 décembre 2023, le Secrétariat des Assemblées de la commune d’Ixelles rend publique la réponse signée par l’Échevin du Musée, Ken Ndiaye https://ixelles.ecolo.be/vos-elus/bourgmestre-et-echevins/7-ken-ndiaye/ et par la Secrétaire communale, Patricia van der Lijn https://www.ixelles.be/site/58-Fonctionnaires-legaux

Elle confirme que « la décision est effectivement prise d'une ouverture gratuite chaque premier dimanche du mois, dès la réouverture » du Musée d’Ixelles.

Contrairement à la période de 2005 à 2010 où la gratuité mensuelle pour tous était appliquée de façon volontariste par une décision du conseil communal ixellois, le retour aux « premiers dimanches » à l’entrée libre se fera d’une façon obligatoire car, depuis 2022 (au moins jusque fin 2026), le musée est reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles et donc doit appliquer le décret du 25 avril 2019 qui stipule, dans son point 5, qu’il est obligé d’offrir « l’accès gratuit à tous les visiteurs, le premier dimanche de chaque mois ».



La lettre

vendredi 25 janvier 2019

Résultats des «Prix LUC & FLOP» 2018

Les Prix LUC & FLOP distinguent les meilleures «pratiques» culturelles (parmi 22 propositions) et les plus regrettables (parmi 14 propositions) constatées en Belgique durant l’année 2018.

PREMIER PRIX LUC 2018

Le lauréat est Le «Pass Fêtes» du Poche


Imaginé par le Théâtre de Poche en 2015, le «Pass Fêtes» offre chaque année une idée cadeau à placer sous le sapin. Une formule qui permet au public de jeter des ponts entre plusieurs disciplines. Pour 35 euros: trois places de théâtre + une place de cinéma + une entrée dans un musée + de la lecture. Ses partenaires pour la saison 2018-2019: le Musée MIMA, le cinéma Vendôme et le magazine Médor.

Photo: Olivier Blin, Directeur du Théâtre de Poche, reçoit le 1er Prix LUC des mains de Philippe Schoonbrood, président de la L.U.C.


DEUXIÈME PRIX LUC 2018

Les lauréats sont le Musée d’Ixelles et l’association «Patrimoine à roulettes»

Deux fois par an, le Musée d’Ixelles fait voyager dix toiles de sa réserve pour s’exposer gratuitement chez des habitants d’un même quartier. Ceux-ci «mettent en scène» chez eux l’œuvre qu’ils ont choisie et la présentent à leurs proches le samedi, et à tout le public, le dimanche.

Cette activité est réalisée en collaboration avec «Patrimoine à roulettes» et le personnel du musée apporte un soutien logistique aux dix citoyens qui participent à cette action de démocratisation de la culture.

Photo: Un tableau du Musée d'Ixelles exposé chez une habitante de la commune.

TROISIÈME PRIX LUC 2018

Les lauréats sont de nombreux musées de Liège et de Bruxelles


Élargir à un public jeune de plus en plus vaste la gratuité quotidienne. À Bruxelles, l’accès est désormais gratuit aux moins de 18 ans dans les musées fédéraux: Musée Magritte Museum, Musée Fin de siècle, Musée d’Art et d’Histoire, Musée des Instruments de Musique, etc.

Jusqu’il y a peu, cette réduction quotidienne n’était destinée qu’aux moins de 6 ans (comme c’est, hélas, toujours le cas actuellement pour le Musée des Sciences Naturelles ou au Musée royal de l’Armée).

Les musées à mettre particulièrement sur le podium sont ceux de la ville de Liège qui ont adopté, eux, la gratuité quotidienne non pas uniquement pour les moins de 18 ans, mais bien pour les moins de 26 ans.

Photo: Anne Goffart, Responsable Communication des Musées royaux d'Art et d'Histoire, reçoit le 3e Prix LUC des mains de Philippe Schoonbrood, président de la L.U.C.


PREMIER PRIX FLOP 2018

Plutôt que de stigmatiser des organisateurs précis, le jury a voulu être constructif: parmi les douze propositions pour le Prix FLOP, il a relevé trois tendances qui ne respectent pas le public et surtout il propose des ébauches élémentaires de solution.

Plusieurs exemples montrent qu’en 2018, des institutions muséales n’ont pas informé leurs visiteurs au moment où ils paient leur ticket au guichet de l’absence de certaines œuvres majeures dans leurs salles.
Informer en amont, avant l’achat du ticket, c’est respecter l’étudiant qui fait un travail sur une peinture précise, le touriste qui a vu telle sculpture mentionnée dans son guide et tous les autres visiteurs qui ont droit à connaître le contenu détaillé de l’institution qu’ils souhaitent découvrir.
Bien entendu, des œuvres majeures peuvent être en cours de restauration ou prêtées à d’autres musées à condition qu’une information précise soit proposée à chaque visiteur. Ceci implique non seulement une mention sur le site internet mais aussi un affichage clair à l’accueil (avec les titres des œuvres concernées).

Il faut davantage et mieux informer le public. En 2018, plusieurs quotidiens ont dénoncé le titre d’une exposition et sa communication visuelle qui pouvaient induire en erreur une partie du public. De plus, pour cet événement se déroulant à Bruxelles, le choix de l’anglais seul pour le titre brouillait d’autant plus les pistes pour une partie du public qui ne maîtrise pas cette langue.

Il convient donc que les organisateurs culturels respectent le public dans leur travail d’information et veillent à ne pas laisser la priorité à la préoccupation commerciale. Celle-ci est compréhensible mais il faut éviter qu’elle ne mène à une communication trompeuse.

DEUXIÈME PRIX FLOP 2018

À Bruxelles comme en Wallonie, en 2018, tant dans des festivals de musique que dans des institutions muséales, l’âge à partir duquel on considère qu’un usager devient un senior peut évoluer sans aucune explication rationnelle fournie au public.

Si jusqu’il y a peu, la norme pour recevoir une réduction était d’avoir atteint 60 ans, deux institutions majeures subsidiées situées à moins d’une centaine de pas l’une de l’autre pratiquent désormais des règles différentes. Pour l’une, les seniors, ce sont les + de 65 ans; et pour l’autre, les + de 67 ans.

Un festival qui réserve un avantage financier pour quelques-uns de ses riverains (afin de s’excuser pour des désagréments notamment sonores) a fait évoluer en 2018 l’âge de ceux qui y ont droit: de 65 à 70 ans!

S’il peut se concevoir que l’âge où l’on devient un senior peut changer au fil des années en fonction de l’évolution de l’espérance de vie, ne serait-il pas normal qu’il soit au moins semblable pour toutes les activités culturelles d’un même type, et non tributaire de la bonne ou mauvaise volonté des organisateurs?

Vu que ces différenciations existent désormais, qu’elles soient donc davantage visibles pour le public.
Par exemple, que les organisateurs l’indiquent systématiquement dans leur tarification, et tout particulièrement ceux qui pratiquent encore le «+ de 60 ans», ce que ne font pas actuellement nombre d’entre-eux (bien souvent, ils n’indiquent dans leur tarification que le mot senior).


TROISIÈME PRIX FLOP 2018

En 2018, en Wallonie et à Bruxelles, des expositions accessibles en semaine seulement jusqu’à une heure où il est impossible pour la population active de s’y rendre pratiquent durant les week-ends un tarif plus élevé, généralement de 2 euros.

Elles font ainsi de la discrimination à l’égard de plus de la moitié de la population: les travailleurs et les étudiants qui d’ailleurs ont parfois, voire souvent, bien du mal à boucler leur fin de mois.

Et déjà, pour l’édition de 2019!

Que le public aide la L.U.C. en lui proposant tout au long de l’année des propositions de «pratiques» culturelles belges positives ou négatives. Écrivez à son Observatoire: liguedesusagersculturels@gmail.com

Déjà, parmi les «pratiques» constatées depuis le 1er janvier 2019: l’application du prix unique du livre dans toute la Belgique (pour le Prix LUC 2019); le doublement de la tarification du musée de l’Armée, l’arrêt de la gratuité du premier mercredi du mois à l’Africa museum  à Tervueren et la mise en vente sans mise en garde de versions en néerlandais et en français de «Mein Kampf», l'ouvrage de propagande de Hitler, dans le cadre de l’exposition «Berlin 1912-1932» aux MRBAB à Bruxelles (pour le Prix FLOP 2019).

La composition du jury

Cliquez ici pour découvrir la composition complète du jury.